Fight Club

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Modérateurs: sheon, Nicklaus

Fight Club

Messagede Nuvo le 25 Aoû 2004, 11:50

çà faisait un bout de temps qu'on m'avait conseillé ce film et je viens de l'avoir en divX. Je savais qu'il y avait une sorte de double lecture. alors ne l'ayant vu qu'une fois je suis allé cherché cette analyse sur le web :

http://clerc-obscur.anotherlight.com/cinefightclubpoume.htm

Fight Club n'est pas que de la pignolade

Film touffu, narration non-linéaire, on commence par la fin et on y retourne après quelques flash-backs imbriqués, pendant lesquels on en profite pour parler un peu de l'enfance de Jack. Film touffu car il n'y a pas de héros, rien qu'un gars paumé et un anarchiste à tendance fascisante, qui s'avèrent être la même personne. Une histoire d'amour pas claire, un cadavre qui ressuscite, une esthétique destroyco-trash qui pourtant se paye le luxe d'une photo impeccable et le couvert de respectabilité qu'offre le tampon Hollywood. Mais où allons-nous donc, Capitaine ? La réponse est tentante, et les contradictions ponctuant le film agacent et justifient le raccourci facile : on va nulle part. On n'a pas bougé. Fincher part de la fin et y revient, Tyler est apparu et a disparu, Jack et Marla s'aiment et tout le monde est content.

Sauf que. Oui, mais. Entre temps, on s'est senti galvanisé, ébouriffé, perdu au milieu de la tourmente. Ce qui n'est déjà pas rien. Le film se laisse revoir. Et petit à petit, une autre analyse s'impose, sous-jacente. Un film qu'on peut voir plusieurs fois et dans lequel on peut découvrir quelque chose de nouveau à chaque visionnage, un peu plus enfoui dans l'apparent fatras de thèmes abordés, ne peut simplement être n'importe quoi. Si elle est complexe, l'écriture n'en est pas moins cohérente. Et à partir de là, il ne peut pas y avoir que du vent. Si Fight Club est tant excitant, c'est avant tout qu'il stimule l'exploration et l'analyse du discours en forme de charade.

Postmodernité et Postmodernisme

La société dans laquelle nous vivons s'est progressivement construite de nouvelles valeurs depuis 1945, en rupture radicale avec ce qu'elle tenait pour acquis avant. Depuis la fin du 18e siècle (dit des lumières), l'Occident a tenté de supprimer le pluralisme dans lequel il vivait au travers d'une grande théorie unificatrice, au travers de laquelle la science pourrait expliquer la véritable nature de l'homme et sa place dans le monde qu'il habite. On cherche une réponse unique, ultime, qui apportera la rationalisation et le bonheur des populations. Choc extrême en 1945, la science dans son apogée a construit la bombe atomique, instrument de destruction massive. D'un seul coup, l'homme n'a plus foi en son futur, se replie sur soi dans un instinct de survie et cherche avant tout a protéger son identité. Parallèlement, les progrès en mathématiques prouvent l'existence de systèmes non déterministes, qu'on ne peut mettre en équation, et dont on ne pourra jamais prévoir l'état dans un futur à long terme (l'un des exemples le plus simple est la météorologie). D'une ère de modernité, on passe à une ère de "postmodernité", dans laquelle la présence du pluralisme (ie. il n'y a pas une seule "bonne" réponse à une question donnée) est indéniable. La société postmoderne s'est appropriée une nouvelle culture consciente de cette postmodernité, et c'est l'apologie de cette nouvelle culture qui constitue le post-modernisme. Celui-ci revêt de multiple facettes et a quelque peu évolué en 50 ans, mais il présente des critères constant :

1. Prédominance de l'individu sur la société : les grandes théories unificatrices sont délaissées au profit de la recherche identitaire de soi.

2. Indifférence morale : ce repli sur soi se caractérise aussi par une indifférence pour les grandes causes idéologiques. Tout se vaut, tout le monde a droit d'expression, tout avis est valide. La vérité n'existe plus en tant que telle, mais est "fabriquée" par les hommes, au travers de leur perception humaine et de leur langage humain. La morale n'est plus absolue, mais individuelle.

3. Éclectisme culturel : Tout se valant, chacun pioche ce qui lui plait là où il le veut. L'ère de l'expression personnelle passe par l'expression d'une sensibilité propre, qui ne saurait souffrir d'être rattachée au troupeau. D'où la nécessité d'un nombre grandissant de chaînes TV, de "personnaliser" les offres commerciales, de composer ses plats au fast-food suivant un nombre incroyable de choix binaires, etc. Grâce à l'indifférence morale, il est possible de marier le sacré et la pop-culture, de se moquer des tabous, créer des pastiches en mélangeant les genres.

4. Globalisation temporelle et spatiale : les frontières s'effacent, on entre dans une ère de mondialisation. Les cultures se métissent. Parallèlement, on vit dans le présent, sans se soucier du futur, en copiant le passé dans sa surface.

Si la postmodernité de notre société est communément acceptée, son apologie l'est beaucoup moins. Fight Club est pourtant un film qui revendique complètement cette esthétique, mêlant outrageusement tabagisme et tuberculose, cadre supérieur et voleuse de jeans et de pizzas. Fight Club cherche la beauté dans la violence, le salut de l'humanité dans son apocalypse, et finalement se moque de toutes les valeurs sacrées, comme le soutien des personnes mourantes (ah, Chloé, aimable comme le squelette de Meryl Streep, qui nous confie vouloir baiser encore une fois avant de faire le grand saut !), le respect de la hiérarchie (oh, ce pauvre patron qui ne sait comment mater Jack), ou la bonne chère (Ouh, la soupe aux champignons). En poussant dans son esthétisme la logique de notre société à son extrême, Fight Club s'affirme comme un film témoin de son époque, moins symbole d'un malaise général que constat d'un je-m'en-foutisme généralisé dans lequel rien n'a vraiment d'importance et tout est possible.

Poststructuralisme

Le poststructuralisme est un courant de pensée en forte émergence depuis les années 60, se portant en faux par rapport à un autre courant, le structuralisme. Ce dernier base la perception du monde entre le lien logique entre le mot (signifiant) et l'idée (signifié). Une chaise et le mot 'chaise' n'ont rien à voir, mais l'un désigne l'autre et sert de base à l'établissement de notre système de pensée. Le post-structuralisme, en revanche, montre que l'emploi d'un mot pour désigner une idée force une opposition binaire entre ce qui est et le reste -- le mot "chaise" n'est pas le mot "fauteuil", et par conséquent la chaise n'est uniquement que ce que le mot "chaise" désigne --, et que cette opposition est factice. Le mot "chaise" ne se distingue des autres mots que si eux-mêmes ont leur signification propre, et se distinguent eux-mêmes du reste des autres mots, et l'on tombe sur un raisonnement circulaire où l'on ne peut remonter à la source première. Le langage ne peut représenter l'idée car il est une invention de l'homme, basée sur une dichotomie qui n'existe que par la perception humaine, entraînée à séparer le Moi de l'Extérieur. Pour les post-structuralistes, cette opposition a entraîné une hiérarchie de valeur dans les concepts, en mettant derrière un terme une 'cause première' justifiant les fondements d'une société. De telles causes premières ont changé à travers les âges, s'appelant tour à tour religion, patrie, marxisme...

Ces simples mots, assimilées à des causes premières, ont permis un ralliement simpliste derrière une idéologie auto justifiant son caractère oppressif (évangélisation, nationalisme, révolutions...). Le post-structuralisme condamne ce caractère oppressif et en montre la facticité par *déconstruction* du sens des termes. Si il y a opposition entre un terme et son contraire, si une idéologie définit ce qui est juste et ce qui est abject, elle ne peut se passer pourtant de son contraire. Le communisme se définit avant tout comme un non-capitalisme, dans lequel on dit moins ce qu'il faut faire que ce qu'il est interdit de faire. L'exaltation par un courant de pensée se transforme en une peur d'appartenir à l'opposé, dont on doit renier l'existence, mais dont on doit pourtant accepter les aspects pour se positionner à l'opposé.

Fight Club opère clairement une déconstruction de la société de consommation, dont l'existence est essentiellement définie à travers les média et les possessions matérielles auxquelles elle a accès. Fight Club, étant un film, dénonce les messages délivrés par une seule source (comme un Tyler fascisant), tout en délivrant ce message à travers une seule source, à savoir un film à large distribution. En gros, Fight Club dit "ne m'écoutez pas". Cela passe par un constant rappel auprès du public qu'il est en train de voir un *film*, un *produit commercial* (Tyler montrant le cercle blanc en haut de l'écran, les images insérées, Jack s'adressant à l'assistance, l'image qui tremble...). Le public est amené à opérer une distanciation par rapport à l'histoire. On lui demande de ne pas s'identifier à un personnage, mais de juger l'histoire avec du recul. Là probablement est le point le plus fructifiant de délivrer le coup de théâtre (Tyler et Jack n'étant qu'une même personne) 30 minutes avant la fin du film, laissant le temps au gens de *juger* a posteriori ce qu'ils ont vu. On est ici très proches de la théorie de Brecht visant à faire du public un jury portant un regard critique sur les problématiques sociales.

Féminisme

Dire que Fight Club est un film féministe peut faire sourire. J'en suis pourtant convaincu (et j'ai d'ailleurs écrit une mini-thèse à ce sujet le semestre dernier :) ). Petit précis sur la rhétorique féministe. Le féminisme commence avec une prise de conscience aiguë de la non-représentation des femmes dans une société dominée par les hommes, et le renforcement de cet état au travers d'éléments culturels créés par les hommes, s'adressant aux hommes, montrant la femme comme un objet soumis, comme un second rôle, comme une faiblesse que l'homme fort doit protéger. Les femmes n'ayant pas de pouvoir ne peuvent communiquer une autre vision de la femme, et les spectateurs masculins, confortés dans leur opinion de dominateur, transmettent à leur tour une image oppressive de la femme. Toute personne acceptant cet état de fait, considérant l'opinion féminine comme autant valide que celle de l'homme peut l'être, et prête à changer l'état de fait actuel peut être considérée comme féministe.

Il est important de noter que cette définition n'exclut pas les hommes, et l'étude du "féminisme masculin", avec introspection de l'identité féminine s'est fortement développé pendant les 30 dernières années. Il ressort de ce courant que l'homme souffre tout autant de la femme d'une image stéréotypique, renforcée par la pression sociale, décrivant l'homme comme une non-femme (sous la peur extrême de l'homosexualité), comme un conquérant, comme un roc solide et confiant, comme un violent. L'affirmation de la virilité est souvent justifiée dès l'enfance, ou l'on 'apprend' à craindre toute attitude efféminée (sous peine de moquerie des camarades, ou de violentes réactions parentales, le plus souvent du père). Pourtant, l'enfant n'a pas conscience de ce qui détermine l'essence masculine, et apprend inconsciemment à se positionner comme une non-femme. La démarche coïncide parfaitement avec le processus dénoncé par les structuralistes. Si l'homme se sent frustré par cette oppression lui dictant ce qu'il doit faire (se marier, avoir du succès professionnellement, être capable de se battre quand on le cherche, etc...) et ce qu'il ne doit pas faire (être coiffeur -- à noter au passage que la profession de barbier est tout à fait acceptable aux US, et absolument pas sujet à moqueries -- ou danseur, être célibataire, être "lâche" en refusant de répondre à une attaque agressive, etc...), il retire tout de même du rôle qu'on lui demande d'assumer une position dominante (par rapport à celle de la femme), et il peut évacuer sa frustration en exacerbant se rôle, en cherchant à en tirer le maximum de gratification, et en se montrant oppressif à son tour par la même occasion.

La problématique du féminisme masculin est donc de *déconstruire* cette fausse image oppressive de l'homme, étape nécessaire avant celle octroyant une place égalitaire à la femme dans la société. Or, c'est justement la définition d'une identité masculine, séparée de tout stéréotype, qui intéresse Fincher dans Fight Club. Le but n'est bien sûr pas de donner une réponse ("ne m'écoutez pas !" dit le film) mais d'exprimer une volonté de chercher une vérité personnelle derrière ce que l'on peut nous dire. Si Tyler/Jack cherchent cette identité dans la violence, pourquoi pas. Il s'agit dans tous les cas de "toucher le fond", de "laisser aller", d'accepter sa condition de mortel'. Plus que la violence et son apologie, Fincher montre comment celle-ci peut permettre d'exhiber les mécanismes inconscients et tout autant factices sur lesquels on base généralement l'identité masculine. Ici, l'homme trouve sa sérénité dans les pleurs (élément pourtant extrêmement féminin). On peut "rester des hommes" et avoir subi une ablation des testicules (la virilité étant pourtant fortement associée au phallus). L'importance de la camaraderie masculine, forte et franche, tourne complètement court quand on apprend que Tyler, le meilleur ami de Jack, n'est qu'en fait un personnage (un anti-rôle) qu'il a inventé pour combler sa frustration d'aliénation. La violence, qui dans l'image masculine traditionnelle, est un moyen pour affirmer la domination, pour déterminer qui est le chef, est abordée ici comme une fin en soi, une activité dans laquelle l'important n'est pas de gagner ou de perdre, mais de se sentir libéré. De renouer avec son corps et la réalité des douleurs, de la mort, en refusant une image aseptisée substituant l'apparence à l'essence.

Le dédoublement Jack/Tyler invite le public à renforcer les images stéréotypiques, pour mieux montrer à quel point on est conditionné et comment les choses peuvent être tout autrement. Jack semble avoir une attirance quasi-homosexuelle pour Tyler, mais on sait pertinemment qu'il s'envoit Marla à tout bout de champ. Sauf qu'on le réalise bien après. Marla apparaît comme une putain pour faire des avances à Jack alors qu'elle couche avec Tyler... On réalise plus tard en fait que Jack agit comme un salaud en traitant Marla comme un jouet sexuel et en refusant son amour de façon totalement lunatique. par ce renversement de valeurs, le public est forcé de reconsidérer son jugement envers Jack/Tyler, où l'opposition structuraliste dominant/dominé, fou/sage, riche/pauvre, conservateur/anarchiste, dynamique/apathique ne peut s'exprimer franchement. Jack pourtant ne change pas, et reste empathique. Simplement, on est obligé de lui accorder une véritable identité, libérée des stéréotypes infligés en premier lieu. Ce n'est qu'une fois que Jack/Tyler arrive lui-même à se *reconstruire* en une seule personne (Tyler Durden) qu'il est enfin libre d'aimer Marla et d'aborder franchement la situation.

"A very strange moment in my life"

Dans la dernière réplique du film, Tyler confie à Marla qu'elle l'a rencontré à un moment très particulier de sa vie. Ce moment constitue en effet la charnière de tout un système de pensée qui régissait sa vie. De la même façon, Fight Club agit comme une charnière dans l'histoire du cinéma, portant un regard franc sur la société postmoderne et agissant comme témoin de son temps, tout en innovant autant au niveau technique qu'au niveau des idées transmises. Fight Club pousse la logique narrative cinématographique dans des retranchements rarement éprouvés dans le cinéma à large diffusion, et demande à son public, au travers d'une déconstruction poststructuraliste de l'identité masculine traditionnelle, tout comme Jack de transcender cet état de fait pour entrer dans une ère féministe, où l'homme et la femme pourront se définir librement par rapport à leurs aspirations. Cette requête agit donc comme une charnière dans notre culture, comme une véritable remise en question de l'autorité sociale actuelle. D'où la présence d'un 'moment tout particulier' d'instabilité, à la fois prometteur et inquiétant d'inconnu, à la fois sérieux dans son riche potentiel et délibérément provocateur dans sa volonté d'aplanissement postmoderne. Reste à savoir si comme Jack nous serons capables de tordre le cou au rôle que nous nous sommes inventé pour nous afficher nus, mais grandis.



Et vous, vous en pensez quoi de ce film et de sa critique de la société "post-moderne" ?

Certaines scenes et replique sonnent très juste je trouve... :

«Nos pères étaient nos modèles divins. Si nos pères nous ont laissé tomber, que penser de Dieu?», «Dieu ne t'aime pas. Il n'a jamais même voulu de toi. En toute probabilité, Il te déteste.», «Tu dois savoir, pas craindre, savoir qu'un jour tu vas mourir.», «C'est seulement lorsqu'on a tout perdu qu'on est libre de tout faire.»

ou encore :

les choses que tu possèdes finissent par te posséder.
chercher à s'améliorer, c'est rien que de la branlette.
l'autodestruction est sans doute la réponse.

:eek:

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Messagede oz.1 le 25 Aoû 2004, 11:57

J'adore ce film, c'est peut-etre même mon film préféré.
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Messagede wario959 le 25 Aoû 2004, 12:23

Clair que dès la première vision je l'ai placé dans la catégorie des films cultes. :o

Tiens faudras que je me le rematte à l'occasion. :good
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Messagede B.Verkiler le 25 Aoû 2004, 12:30

Probablement un film trés "tendance", tape à l'oeil, raccoleur avec ses scènes de baston, trés pompeux, et qui veut peter plus haut que son cul.

Mais je ne dis ça qu'à partir des bandes annonces que j'ai vues. Je peux me tromper :o
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Messagede oz.1 le 25 Aoû 2004, 12:32

B.Verkiler a écrit:Probablement un film trés "tendance", tape à l'oeil, raccoleur avec ses scènes de baston, trés pompeux, et qui veut peter plus haut que son cul.

Mais je ne dis ça qu'à partir des bandes annonces que j'ai vues. Je peux me tromper :o


Il y a un peu de ça mais ça vaut le coup d'oeil, regarde le en entier et tu comprendras.
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Re: Fight Club

Messagede Maschum le 25 Aoû 2004, 12:34

Nuvolari a écrit:çà faisait un bout de temps qu'on m'avait conseillé ce film et je viens de l'avoir en divX.


Et t'es fier de toi ? :roll: #spock
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Re: Fight Club

Messagede Nuvo le 25 Aoû 2004, 12:38

Maschum a écrit:
Nuvolari a écrit:çà faisait un bout de temps qu'on m'avait conseillé ce film et je viens de l'avoir en divX.


Et t'es fier de toi ? :roll: #spock


Je m'en fou je ne les collectionne pas. Mais si on suit ce qui est dit dans fight club, on l'a l'air de bon bléreau à enchainé l'achat de dvd que l'on va regarder une fois ou deux... :D
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Messagede wario959 le 25 Aoû 2004, 12:39

oz.1 a écrit:
B.Verkiler a écrit:Probablement un film trés "tendance", tape à l'oeil, raccoleur avec ses scènes de baston, trés pompeux, et qui veut peter plus haut que son cul.

Mais je ne dis ça qu'à partir des bandes annonces que j'ai vues. Je peux me tromper :o


Il y a un peu de ça mais ça vaut le coup d'oeil, regarde le en entier et tu comprendras.


Surtout quand on comprends qui est réellement Tyler Durden.
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Re: Fight Club

Messagede wario959 le 25 Aoû 2004, 12:40

Nuvolari a écrit:
Maschum a écrit:
Nuvolari a écrit:çà faisait un bout de temps qu'on m'avait conseillé ce film et je viens de l'avoir en divX.


Et t'es fier de toi ? :roll: #spock


Je m'en fou je ne les collectionne pas. Mais si on suit ce qui est dit dans fight club, on l'a l'air de bon bléreau à enchainé l'achat de dvd que l'on va regarder une fois ou deux... :D



Yo zyva l'aut' ! :evil:
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Re: Fight Club

Messagede Nuvo le 25 Aoû 2004, 12:41

wario959 a écrit:
Nuvolari a écrit:
Maschum a écrit:
Nuvolari a écrit:çà faisait un bout de temps qu'on m'avait conseillé ce film et je viens de l'avoir en divX.


Et t'es fier de toi ? :roll: #spock


Je m'en fou je ne les collectionne pas. Mais si on suit ce qui est dit dans fight club, on l'a l'air de bon bléreau à enchainé l'achat de dvd que l'on va regarder une fois ou deux... :D



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Re: Fight Club

Messagede wario959 le 25 Aoû 2004, 12:43

Nuvolari a écrit:
wario959 a écrit:
Nuvolari a écrit:
Maschum a écrit:
Nuvolari a écrit:çà faisait un bout de temps qu'on m'avait conseillé ce film et je viens de l'avoir en divX.


Et t'es fier de toi ? :roll: #spock


Je m'en fou je ne les collectionne pas. Mais si on suit ce qui est dit dans fight club, on l'a l'air de bon bléreau à enchainé l'achat de dvd que l'on va regarder une fois ou deux... :D



Yo zyva l'aut' ! :evil:


:D je ne fais pas exception... j'en ai pas mal moi aussi ! :P


Tu aimes l'autoflagellation alors. :D
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Re: Fight Club

Messagede [CDF] Sypeth le 25 Aoû 2004, 12:58

Nuvolari a écrit:
Maschum a écrit:
Nuvolari a écrit:çà faisait un bout de temps qu'on m'avait conseillé ce film et je viens de l'avoir en divX.


Et t'es fier de toi ? :roll: #spock


Je m'en fou je ne les collectionne pas. Mais si on suit ce qui est dit dans fight club, on l'a l'air de bon bléreau à enchainé l'achat de dvd que l'on va regarder une fois ou deux... :D


La seule façon pour le moment d'avoir un DivX de manière légale est de le créer à partir d'un DVD loué selon le président de l'ALPA... et je continue de penser qu'il s'est trompé le jour où il a annoncé cela...

A part cela, puisque les premières offres légales ne devraient pas apparaitre avant septembre, ce que tu dit est lillégal, même si tu ne le garde pas, ça reste illicite.

Enfin moi ce que j'en dit, c'est qu'après 90 pages de mémoire sur le sujet! :wink:

Hormis cela j'ai adoré le film et l'image subliminale qui ne l'est pas vraiment puiqu'on la voit (au même titre que celle de Memento).

Très bonne critique de la société et très bonne prestation de Edward Noton qui décidement est une valeur sûre!
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Messagede f1pronostics le 25 Aoû 2004, 13:44

Viva la revolution!
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Re: Fight Club

Messagede Nuvo le 25 Aoû 2004, 13:53

[CDF] Sypeth a écrit:
A part cela, puisque les premières offres légales ne devraient pas apparaitre avant septembre, ce que tu dit est lillégal, même si tu ne le garde pas, ça reste illicite.



Oui... rentrer dans la contre-allée des commissaires au gp de france moto c'était aussi illégal. et j'ai eu le droit à un sermont de la part d'un copain photographe (probablement dégouté que des fans se foutent d'avoir des badges à 15000 ff le WE)

Fumer du canabis çà reste illégal aussi. Pourtant si tu rentres dans une cour de lycée,... enfin j'arrete là.

Actuellement pas la moitié des lois de la république ne sont "appliqués".
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Messagede Al Kasil le 25 Aoû 2004, 14:17

J'adoré Fight Club, même je ne le considére pas tout à fait comme le meilleur film de Fincher (Alien 3 forever.....)
D'un côté, BV a raison. C'est un film très tendance où la violence primaire est sensée être justifiée par une critique de la société finalement assez convenue. C'est le nouveau truc d'Hollywood ça. Etre anarchiste, c'est très politiquement correct aujourd'hui. Tant que vous bouffez du cinéma hollywoodien....
Mais ce qui transcende tout ça, c'est bien l'interprétation des trois acteurs principaux (Pitt, Norton et Bonham-Carter). Des personnages complétement hallucinés, auxquels on s'identifie totalement, bien malgré nous. Des personnages qui nous renvoient à la fois à notre côté bestial et à nos obligations sociales et qui sonnent très juste.
C'est un film qui doit moins à David Fincher qu'à ses acteurs à mon avis (ainsi qu'au roman de base de Chuck Palahniuk).
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Messagede f1pronostics le 25 Aoû 2004, 14:23

Al Kasil a écrit:J'adoré Fight Club, même je ne le considére pas tout à fait comme le meilleur film de Fincher (Alien 3 forever.....)
D'un côté, BV a raison. C'est un film très tendance où la violence primaire est sensée être justifiée par une critique de la société finalement assez convenue. C'est le nouveau truc d'Hollywood ça. Etre anarchiste, c'est très politiquement correct aujourd'hui. Tant que vous bouffez du cinéma hollywoodien....
Mais ce qui transcende tout ça, c'est bien l'interprétation des trois acteurs principaux (Pitt, Norton et Bonham-Carter). Des personnages complétement hallucinés, auxquels on s'identifie totalement, bien malgré nous. Des personnages qui nous renvoient à la fois à notre côté bestial et à nos obligations sociales et qui sonnent très juste.
C'est un film qui doit moins à David Fincher qu'à ses acteurs à mon avis (ainsi qu'au roman de base de Chuck Palahniuk).
Donc c'est juste mais convenu à la fois? Alors c'est un pb?
f1pronostics
 

Messagede Al Kasil le 25 Aoû 2004, 14:29

f1pronostics a écrit:
Al Kasil a écrit:J'adoré Fight Club, même je ne le considére pas tout à fait comme le meilleur film de Fincher (Alien 3 forever.....)
D'un côté, BV a raison. C'est un film très tendance où la violence primaire est sensée être justifiée par une critique de la société finalement assez convenue. C'est le nouveau truc d'Hollywood ça. Etre anarchiste, c'est très politiquement correct aujourd'hui. Tant que vous bouffez du cinéma hollywoodien....
Mais ce qui transcende tout ça, c'est bien l'interprétation des trois acteurs principaux (Pitt, Norton et Bonham-Carter). Des personnages complétement hallucinés, auxquels on s'identifie totalement, bien malgré nous. Des personnages qui nous renvoient à la fois à notre côté bestial et à nos obligations sociales et qui sonnent très juste.
C'est un film qui doit moins à David Fincher qu'à ses acteurs à mon avis (ainsi qu'au roman de base de Chuck Palahniuk).
Donc c'est juste mais convenu à la fois? Alors c'est un pb?


Pas du tout. J'adore ce film, pas pour son message anarchiste mais pour ses personnages. C'est tout.
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Messagede Garion le 25 Aoû 2004, 14:48

Je n'ai pas du tout aimé ce film.

Je n'ai pas compris ce que cherchaient les types dans ce club. Je ne comprend pas comment on pourrait prendre du plasisir à se foutre sur la gueule pour se foutre sur la gueule.
Je ne vois pas le rapport avec être anarchiste comme ils le prétendent.

Heureusement, il restait l'intrigue de la double-personnalité du héro qui m'a fait quitté ma somnolence avant la fin.
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Messagede Silverwitch le 25 Aoû 2004, 14:54

Je préfère "Fight Club" à "La septième compagnie", de peu...Aucun des deux ne vaut "Le Gendarme et les extraterrestres".

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Il ne sert à rien d’éprouver les plus beaux sentiments si l’on ne parvient pas à les communiquer.
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Messagede B.Verkiler le 25 Aoû 2004, 15:03

silverwitch a écrit:Je préfère "Fight Club" à "La septième compagnie", de peu...Aucun des deux ne vaut "Le Gendarme et les extraterrestres".

Silverwitch



Il est bien celui-la? C'est le meilleur de la série?
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Messagede f1pronostics le 25 Aoû 2004, 15:07

silverwitch a écrit:Je préfère "Fight Club" à "La septième compagnie", de peu...Aucun des deux ne vaut "Le Gendarme et les extraterrestres".
Silverwitch
Forcément, DeFunès / Brad pit, la lutte est inégale.
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Messagede oz.1 le 25 Aoû 2004, 15:07

silverwitch a écrit:Je préfère "Fight Club" à "La septième compagnie", de peu...Aucun des deux ne vaut "Le Gendarme et les extraterrestres".

Silverwitch

C'est sûr que ça vaut pas un bon petit film iranien de 1932 mais on fait avec ce qu'on a hein. :roll:
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Messagede Silverwitch le 25 Aoû 2004, 15:09

B.Verkiler a écrit:
silverwitch a écrit:Je préfère "Fight Club" à "La septième compagnie", de peu...Aucun des deux ne vaut "Le Gendarme et les extraterrestres".

Silverwitch



Il est bien celui-la? C'est le meilleur de la série?


:good

Si seulement ils faisaient des suites à "Fight Club", là on pourrait comparer. Comme Alien qui s'améliore d'épisodes en épisodes...

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Messagede Nelson le 25 Aoû 2004, 15:12

silverwitch a écrit:
B.Verkiler a écrit:
silverwitch a écrit:Je préfère "Fight Club" à "La septième compagnie", de peu...Aucun des deux ne vaut "Le Gendarme et les extraterrestres".

Silverwitch



Il est bien celui-la? C'est le meilleur de la série?


:good

Si seulement ils faisaient des suites à "Fight Club", là on pourrait comparer. Comme Alien qui s'améliore d'épisodes en épisodes...

Silverwitch


Ah non, Alien 2 est le meilleur de la série.
Nelson
 
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Messagede Caboum le 25 Aoû 2004, 15:13

Thibaut a écrit:
silverwitch a écrit:
B.Verkiler a écrit:
silverwitch a écrit:Je préfère "Fight Club" à "La septième compagnie", de peu...Aucun des deux ne vaut "Le Gendarme et les extraterrestres".

Silverwitch



Il est bien celui-la? C'est le meilleur de la série?


:good

Si seulement ils faisaient des suites à "Fight Club", là on pourrait comparer. Comme Alien qui s'améliore d'épisodes en épisodes...

Silverwitch


Ah non, Alien 2 est le meilleur de la série.


C'est la gonzesse à gros bras qui t'excite? :lol: :lol: :lol:
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Messagede Silverwitch le 25 Aoû 2004, 15:15

f1pronostics a écrit:
silverwitch a écrit:Je préfère "Fight Club" à "La septième compagnie", de peu...Aucun des deux ne vaut "Le Gendarme et les extraterrestres".
Silverwitch
Forcément, DeFunès / Brad pit, la lutte est inégale.


Sans oublier Galabru et Jean Lefebvre qui valent bien aussi Edward Norton. Nan on peut imaginer de beaux titres pour les prochains "Fight Club": " Le Fight Club se marie", " Le Fight Club en ballade", "Mais où est donc passé le Fight Club", "On a retrouvé le Fight Club", "Le Fight Club au clair de lune"...

Au moins me diras-tu De Funès ou Galabru étaient drôles...On ne peut pas tout avoir cela dit...Et les remakes perdent souvent la force comique des originaux.


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Messagede Silverwitch le 25 Aoû 2004, 15:17

oz.1 a écrit:C'est sûr que ça vaut pas un bon petit film iranien de 1932 mais on fait avec ce qu'on a hein. :roll:


:o

Je ne te le fais pas dire.

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Messagede Al Kasil le 25 Aoû 2004, 15:18

silverwitch a écrit:
B.Verkiler a écrit:
silverwitch a écrit:Je préfère "Fight Club" à "La septième compagnie", de peu...Aucun des deux ne vaut "Le Gendarme et les extraterrestres".

Silverwitch



Il est bien celui-la? C'est le meilleur de la série?


:good

Si seulement ils faisaient des suites à "Fight Club", là on pourrait comparer. Comme Alien qui s'améliore d'épisodes en épisodes...

Silverwitch


Et encore, tu n'as pas vu Alien VS Predator, un film que tu vas surement A.D.O.R.E.R :D
D'ailleurs, que penses-tu de l'idée ? Bassement mercantile ou quand même intéressante?
Quand ta dernière heure est arrivée et qu'on passe en horaire d'été...
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Messagede B.Verkiler le 25 Aoû 2004, 15:18

silverwitch a écrit:Nan on peut imaginer de beaux titres pour les prochains "Fight Club": " Le Fight Club se marie", " Le Fight Club en ballade", "Mais où est donc passé le Fight Club", "On a retrouvé le Fight Club", "Le Fight Club au clair de lune"...


:D
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Messagede oz.1 le 25 Aoû 2004, 15:19

silverwitch a écrit:
f1pronostics a écrit:
silverwitch a écrit:Je préfère "Fight Club" à "La septième compagnie", de peu...Aucun des deux ne vaut "Le Gendarme et les extraterrestres".
Silverwitch
Forcément, DeFunès / Brad pit, la lutte est inégale.


Sans oublier Galabru et Jean Lefebvre qui valent bien aussi Edward Norton. Nan on peut imaginer de beaux titres pour les prochains "Fight Club": " Le Fight Club se marie", " Le Fight Club en ballade", "Mais où est donc passé le Fight Club", "On a retrouvé le Fight Club", "Le Fight Club au clair de lune"...

Au moins me diras-tu De Funès ou Galabru étaient drôles...On ne peut pas tout avoir cela dit...Et les remakes perdent souvent la force comique des originaux.


Silverwitch


T'as oublié "le Fight Club font du ski" :P
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Messagede Silverwitch le 25 Aoû 2004, 15:21

Al Kasil a écrit:Et encore, tu n'as pas vu Alien VS Predator, un film que tu vas surement A.D.O.R.E.R :D
D'ailleurs, que penses-tu de l'idée ? Bassement mercantile ou quand même intéressante?


:D

Bah, il y a déjà eu "Jason vs Freddy" pour te donner une idée du niveau à attendre. J'aime énormément le premier "Alien", mais les suites sont à mourir de rire. Quant à Prédator, j'en ai un souvenir correct, sans plus.

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Messagede Silverwitch le 25 Aoû 2004, 15:22

oz.1 a écrit:T'as oublié "le Fight Club font du ski" :P


En la matière, je n'ai pas tes connaissances encyclopédiques! :P

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Messagede oz.1 le 25 Aoû 2004, 15:24

silverwitch a écrit:
oz.1 a écrit:T'as oublié "le Fight Club font du ski" :P


En la matière, je n'ai pas tes connaissances encyclopédiques! :P

Silverwitch


alors arrete de la ramener sur des topics cinéma, s'il te plait. Contente toi des topics à la gloire du beau Jarno. :-P
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Messagede Silverwitch le 25 Aoû 2004, 15:25

oz.1 a écrit:
silverwitch a écrit:
oz.1 a écrit:T'as oublié "le Fight Club font du ski" :P


En la matière, je n'ai pas tes connaissances encyclopédiques! :P

Silverwitch


alors arrete de la ramener sur des topics cinéma, s'il te plait. Contente toi des topics à la gloire du beau Jarno. :-P


:good

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Messagede B.Verkiler le 25 Aoû 2004, 15:26

silverwitch a écrit:
oz.1 a écrit:C'est sûr que ça vaut pas un bon petit film iranien de 1932 mais on fait avec ce qu'on a hein. :roll:


:o

Je ne te le fais pas dire.

Silverwitch


A ce propos, ça existe les navets iraniens, des équivallents de la 7eme compagnie ou du gendarme?
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Messagede Nuvo le 25 Aoû 2004, 15:26

Silver,
Pourquoi tu n'aimes pas ce film ?
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Messagede Silverwitch le 25 Aoû 2004, 15:28

B.Verkiler a écrit:A ce propos, ça existe les navets iraniens, des équivallents de la 7eme compagnie ou du gendarme?


Oui évidemment. Le navet est cultivé avec un égal bonheur partout dans le monde. Certains pays (un en particulier) en font une production industrielle. Et ce pays est si malin qu'il parvient à faire croire aux consommateurs que c'est une production haut de gamme...L'agro-alimentaire, c'est la jungle.

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Messagede Silverwitch le 25 Aoû 2004, 15:29

Nuvolari a écrit:Silver,
Pourquoi tu n'aimes pas ce film ?


Parce que.

(C'est à peu près toute l'ampleur et la portée du film).

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Messagede B.Verkiler le 25 Aoû 2004, 15:31

silverwitch a écrit:
B.Verkiler a écrit:A ce propos, ça existe les navets iraniens, des équivallents de la 7eme compagnie ou du gendarme?


Oui évidemment. Le navet est cultivé avec un égal bonheur partout dans le monde. Certains pays (un en particulier) en font une production industrielle. Et ce pays est si malin qu'il parvient à faire croire aux consommateurs que c'est une production haut de gamme...L'agro-alimentaire, c'est la jungle.

Silverwitch


Je crois voir de quel pays tu parles.
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Messagede Nuvo le 25 Aoû 2004, 15:31

silverwitch a écrit:
Nuvolari a écrit:Silver,
Pourquoi tu n'aimes pas ce film ?


Parce que.

(C'est à peu près toute l'ampleur et la portée du film).

Silverwitch


Tu sais je ne le défend pas. je m'interroge même. On m'avait dit qu'il y avait un super message dans ce film, genre de message qui te fait vraiment reflechir. Alors ya en effet qq replique amusante. Mais je n'ai pas vu de grande révélation...
Voilà c'est pour çà que je voulais savoir ce que vous en pensiez.
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