Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

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Re: Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

Messagede Cortese le 14 Déc 2017, 18:40

Shoemaker a écrit:Elle est écrite en crypto cabalisto talmudique, cette déclaration de Balfour ! :D

:D Tu as remarqué la croix gammée, première ligne ?
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Re: Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

Messagede Shoemaker le 14 Déc 2017, 18:46

ah oui ! argh.... :D
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Re: Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

Messagede sccc le 14 Déc 2017, 20:13

Shoemaker a écrit:Eh bien, on fait comme il a dit, Cortese. Un bout de la Floride, par exemple...
Les USA aiment tellement les Israéliens, qu'ils se feront un immense plaisir de les accueillir à bras ouverts !
Et enfin, l'affaire sera réglée dans la joie et la bonne humeur ! :D


En plus ils pourraient intervenir au sénat et à la chambre sans risque de se voir accuser d'ingérence.

Le rêve.
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"...elles donnent beaucoup de lait vos chèvres mon brave? Les blanches donnent beaucoup de lait...et les noirrres aussi..."
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Re: Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

Messagede Shoemaker le 14 Déc 2017, 20:38

sccc a écrit:
Shoemaker a écrit:Eh bien, on fait comme il a dit, Cortese. Un bout de la Floride, par exemple...
Les USA aiment tellement les Israéliens, qu'ils se feront un immense plaisir de les accueillir à bras ouverts !
Et enfin, l'affaire sera réglée dans la joie et la bonne humeur ! :D


En plus ils pourraient intervenir au sénat et à la chambre sans risque de se voir accuser d'ingérence.

Le rêve.

:good
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Re: Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

Messagede sccc le 14 Déc 2017, 21:25

D’un autre côté ils le font actuellement sans se voir accusés d'ingérence #aieaieaie .
Faut voir... :gratte:
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Re: Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

Messagede Cortese le 14 Déc 2017, 22:00

Shoemaker a écrit:Eh bien, on fait comme il a dit, Cortese. Un bout de la Floride, par exemple...
Les USA aiment tellement les Israéliens, qu'ils se feront un immense plaisir de les accueillir à bras ouverts !
Et enfin, l'affaire sera réglée dans la joie et la bonne humeur ! :D


300 millions d'Americains sur un bout de Floride ?! Tu exagéres.

Bon j'ai lu "Tous à Zanzibar" (un célèbre roman de SF sur la surpopulation, qui commençait par dire que si on mettait un humain par m2,toute l'humanité de 1968 tiendrait sur la surface de Zanzibar),
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Re: Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

Messagede Shoemaker le 14 Déc 2017, 22:43

Cortese a écrit:
Shoemaker a écrit:Eh bien, on fait comme il a dit, Cortese. Un bout de la Floride, par exemple...
Les USA aiment tellement les Israéliens, qu'ils se feront un immense plaisir de les accueillir à bras ouverts !
Et enfin, l'affaire sera réglée dans la joie et la bonne humeur ! :D


300 millions d'Americains sur un bout de Floride ?! Tu exagéres.

Bon j'ai lu "Tous à Zanzibar" (un célèbre roman de SF sur la surpopulation, qui commençait par dire que si on mettait un humain par m2,toute l'humanité de 1968 tiendrait sur la surface de Zanzibar),

:D
(j'ai failli t'en parler hier, de Tous à Zanzibar ! Tu me l'as enlevé de la bouche !)
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Re: Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

Messagede Ghinzani le 14 Déc 2017, 22:49

Cortèse, c’est laid de baver et cela salit la flanelle, surtout une salive acide.
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Re: Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

Messagede Cortese le 14 Déc 2017, 23:39

Ghinzani a écrit:Cortèse, c’est laid de baver et cela salit la flanelle, surtout une salive acide.

Tu connais la fable du crapaud et du scorpion ?

C'est un crapaud qui est au bord d'une rivière en crue.
Bon lui il s'en fout, il sait nager, mais pas le scorpion,
Qui est bien embêté, là sur son banc de sable, et qui aimerait bien rejoindre une rive.
Il demande donc au crapaud de le prendre sur son dos pour le faire traverser.
Le crapaud dit : "Ça va pas la tête ? On connait les scorpions, ça pique tout ce qui bouge !"
Le scorpion répond (d'un air fourbe mais sincère) : "Voyons mon ami ! Mais si je te piquais
Alors que je ne sais pas nager, je mourrais aussi sûrement que toi !
Tu vois bien que tu ne risques rien".
Le crapaud, ne voyant pas de faille à la logique du scorpion
Et brave bête toujours prêt à aider son prochain, le fait donc monter sur son dos
Et commence la traversée.
Au milieu du gué, ne voilà t-il pas que le scorpion
Courbant sa queue comme un arc et brandissant son dard venimeux,
Le plante jusqu'à la garde dans l'occiput du pauvre crapaud !
Dans un dernier spasme d'agonie, le crapaud dit au scorpion :
"Traitre ! Menteur ! Tricheur ! Pourquoi as tu fais ça ?
Je meurs et tu vas mourir avec moi !"
"Je sais, dit le scorpion avec un sourire sadique,
Mais c'est ma nature !"
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Messagede Ghinzani le 15 Déc 2017, 00:30

Dans ce cas effectivement, je suis le crapaud....
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Re: Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

Messagede Shoemaker le 17 Déc 2017, 09:42

En ces temps d'enterrement en bonne et due forme de l'idée d'un Etat Palestinien (pourtant "croupion"), un petit rappel de la duplicité Israélienne, ainsi que de celle du gros caniche abruti, les USA : la vraie nature des accords d'Oslo, qui avaient fait naître un espoir en leur temps, mais qui pourtant, quand on les regarde simplement avec attention, ne sont qu'une énième vaste fumisterie sioniste.
Plus que jamais, UN SEUL ETAT, laïque et avec des droits citoyens égaux pour tous.

Le processus d’Oslo : la « paix » pour un plat de lentilles


Bruno GUIGUE

On se souvient encore des envolées lyriques sur le « miracle de la paix » accompli en 1993 devant la Maison Blanche par des leaders charismatiques aussitôt couronnés du prix Nobel.

On se souvient encore des envolées lyriques sur le « miracle de la paix » accompli en 1993 devant la Maison Blanche par des leaders charismatiques aussitôt couronnés du prix Nobel. Et pourtant, en dépit de cette réconciliation-spectacle aux allures de show médiatique, l’affrontement israélo-palestinien n’a jamais cessé. Ces pseudo-négociations n’ont jamais débouché sur autre chose que sur un statu quo éminemment favorable à la puissance occupante.

On peut objecter qu’il est aisé de prêter rétrospectivement tous les vices à un « processus de paix » dont tous les observateurs ont dressé l’avis de décès depuis longtemps. La question demeure cependant de savoir si ce processus est conforme à ce qu’il prétendait être. De ce point de vue, le constat est sans appel : issus des négociations secrètes menées à Oslo, les accords paraphés en 1993-1995 n’ont jamais eu pour ambition d’instaurer un État palestinien aux côtés de l’État d’Israël.

Présentés comme un « compromis historique » fondé sur des concessions mutuelles, ces accords sont en fait d’une criante inégalité. Yasser Arafat reconnaît la légitimité de l’État d’Israël. Il approuve les résolutions 242 et 338 de l’ONU, alors qu’elles ne mentionnent même pas les droits des Palestiniens. Il renonce solennellement à la violence et au terrorisme. Mais Itzhak Rabin, lui, ne reconnaît que la légitimité de l’OLP comme représentant du peuple palestinien, rien de plus.

Devant la Knesseth, en octobre 1995, le premier ministre israélien précise sa pensée : « Nous voulons une solution permanente avec un Etat d’Israël qui inclura la plus grande partie de la terre d’Israël de l’époque du mandat britannique et, à ses côtés, une entité palestinienne qui sera un foyer pour les résidents palestiniens de Cisjordanie et de Gaza. Nous voulons que cette entité soit moins qu’un État ». Un État palestinien ? Trois mois avant son assassinat, Rabin indique clairement qu’il n’en n’a jamais été question.

Car les accords prévoient l’installation d’une « autorité intérimaire d’autonomie », et non l’exercice de l’autodétermination nationale palestinienne. Cette autorité intérimaire ne détient aucun des attributs de la souveraineté. Elle dépend de financements internationaux, accordés au gré de sa coopération avec Israël. Elle n’a ni force armée, ni diplomatie indépendante, ni assise territoriale, le morcellement de la Cisjordanie interdisant le contrôle d’un territoire homogène.

D’une perversité inouïe, le processus inverse la charge de la preuve au détriment des Palestiniens. Dans l’attente du règlement final, la direction de l’OLP est sommée de fournir des gages de sa bonne foi. Désormais responsable de l’ordre public en Cisjordanie et à Gaza, elle a le devoir de réprimer la moindre résistance à l’occupation. Comme on l’a dotée d’un appareil de sécurité tentaculaire, elle se fait, docilement, le garant de la pacification d’une population qui s’était rebellée en 1987.

Préfiguration ubuesque d’un État-croupion, l’autorité intérimaire est donc un commissariat indigène à qui l’occupant délègue la tâche de maintenir l’ordre chez l’occupé. L’instauration d’une véritable souveraineté palestinienne, en revanche, n’est nullement prévue par les accords. Le texte adopté prévoit seulement un « arrangement permanent » qui serait fondé, au terme d’une période intérimaire de cinq ans, sur les résolutions 242 et 338 de l’ONU.

Comme ces résolutions ne disent rien des droits souverains du peuple palestinien, cette perspective demeure totalement floue. Engagée pour des raisons électorales en septembre 2000 à Camp David (II), la négociation finale échoue lamentablement en raison de l’intransigeance israélienne. Or ce fiasco retentissant, dont Ehoud Barak attribuera de façon mensongère la responsabilité à Yasser Arafat, illustre à merveille la conception israélienne du « règlement final ».

On peut résumer cette position israélienne, constante sous tous les gouvernements sans exception, sous la forme d’un quadruple « non » opposé aux revendications palestiniennes : refus de reconnaitre la responsabilité sioniste dans le drame des réfugiés de 1948 et 1967 ; refus d’une restitution intégrale de Jérusalem-Est annexée en violation du droit international ; refus du démantèlement des principales colonies juives implantées en Cisjordanie ; refus d’un tracé des frontières entre Israël et la Palestine épousant la « ligne verte » (frontières de 1967).

Fondées sur les résolutions onusiennes, ces exigences constituent pour les Palestiniens la contrepartie légitime de leur renonciation à 78% de la Palestine mandataire. Mais pour Israël, ces 78%lui appartiennent de droit. Quant aux 22%restants, ils se répartissent en deux morceaux. Non négociable, le premier est voué par principe à demeurer sous souveraineté israélienne (Jérusalem-Est et les principales colonies). Le second (Gaza et la moitié de la Cisjordanie) est provisoirement confié, par commodité, à une autorité chargée d’administrer les zones à forte densité autochtone.

Aussitôt vantée par la propagande occidentale, la « générosité israélienne » à Camp David consiste donc à concéder à l’OLP la minuscule bande de Gaza et la peau de léopard d’une Cisjordanie truffée de colonies, soit le dixième de la Palestine mandataire. En outre, la question de Jérusalem fait l’objet d’une proposition infamante où Israël conserve une souveraineté usurpée sur la future capitale palestinienne. Même Yasser Arafat, aussi désireux soit-il de complaire à ses parrains américains, ne peut consentir à un tel sacrifice.

Pour rompre son isolement sur la scène internationale, l’OLP a pourtant fait le choix compromettant de la collaboration. Alléchée par les promesses de partenariat économique, une fraction de la bourgeoisie palestinienne et de la bureaucratie de l’OLP touche les dividendes d’une autonomie fantoche. En attendant, la population des territoires subit les humiliations quotidiennes de l’occupation et paie le prix d’une domination coloniale impitoyable.

Condamnée par de grandes voix palestiniennes (Mahmoud Darwish, Edward Said), par l’opposition au sein de l’OLP, le Hamas et la Syrie, cette reddition spectaculaire du courant majoritaire de l’OLP n’a porté que des fruits amers. Offrant ses services à un occupant désireux de partager la charge de l’occupation, la direction du courant historique de la résistance palestinienne dépose les armes en échange d’une vague promesse assortie de juteuses prébendes.

En adoptant cette stratégie, la direction de l’OLP renie sa propre histoire et répudie la cause qui fut toujours la sienne. Elle renonce à la libération de la Palestine mandataire et au projet d’un État démocratique. Pire encore, elle accepte de jouer le rôle de supplétif au service de son adversaire. Abandonnant sa carte maîtresse, elle lâche la proie de l’indépendance nationale pour l’ombre d’une autonomie tronquée, sous la tutelle d’un occupant qui ne fait aucune concession.

La souveraineté du peuple palestinien sur sa terre historique, dès lors, n’est plus une exigence non négociable, mais un horizon incertain, livré au succès hypothétique d’un processus inégal. Faute d’une négociation immédiate en vue d’un règlement au fond, les accords d’Oslo renvoient l’instauration de la souveraineté palestinienne aux calendes grecques. La « paix » proprement dite dépendra, désormais, du bon vouloir du plus fort.

Pour Israël, le bénéfice de ces accords est colossal. Conformément au « plan Allon » présenté au lendemain de la victoire de 1967, l’occupant se retire des zones à forte densité de population arabe. Mais il les enserre dans un vaste réseau de colonies reliées par des voies de contournement. Effaçant peu à peu les frontières de 1967 (non reconnues par Israël), la colonisation s’intensifie, elle gangrène sans répit les territoires palestiniens : la politique du fait accompli prospère à l’abri du « processus de paix ».

Bénéficiant d’un rapport de forces favorable, Israël, de 1993 à 2000, négocie d’une main et colonise de l’autre. Il prétexte la moindre résistance pour renier ses engagements et accroître son emprise sur la totalité de la Palestine. Au nom de sa sacro-sainte sécurité, il frappe sans ménagement. Mais, en sapant l’assise territoriale du futur Etat palestinien, la colonisation anéantit l’enjeu même d’une négociation devenue un simple alibi. Vingt ans après, le nom d’Oslo n’évoque plus qu’un grossier marché de dupes éventé pour de bon.

Par un stupéfiant paradoxe, la dépossession palestinienne inaugurée en 1948 a donc été reconduite avec l’assentiment enthousiaste de la direction de l’OLP. Ces dirigeants qui ont acquis leur légitimité dans la lutte la dilapident dans la compromission. Ils cèdent tout à Israël, mais Israël ne leur cède rien, du moins pour le peuple palestinien. Mettant fin à un quart de siècle de résistance, une OLP épuisée a finalement renoncé à 78% de la Palestine pour un plat de lentilles. Et en guise de remerciement pour services rendus, la puissance occupante a bien l’intention de s’approprier le reste.

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Re: Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

Messagede Ghinzani le 17 Déc 2017, 15:10

Le mur des lamentations....
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Re: Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

Messagede Shoemaker le 17 Déc 2017, 18:28

Certes, mais nous ne pousserons pas la perversion à continuer à nous lamenter, lorsque le vent tournera..............
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Re: Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

Messagede Cortese le 17 Déc 2017, 20:26

Shoemaker a écrit:Certes, mais nous ne pousserons pas la perversion à continuer à nous lamenter, lorsque le vent tournera..............

C'est vrai ça, au fait. Pourquoi Ils continuent à y aller pleurnicher en faisant de furieux headbangings, alors que tout baigne pour Eux ? Il faut laisser la place de la pleurniche aux Palestiniens, maintenant.
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Re: Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

Messagede Shoemaker le 17 Déc 2017, 21:10

Cortese a écrit:
Shoemaker a écrit:Certes, mais nous ne pousserons pas la perversion à continuer à nous lamenter, lorsque le vent tournera..............

C'est vrai ça, au fait. Pourquoi Ils continuent à y aller pleurnicher en faisant de furieux headbangings, alors que tout baigne pour Eux ? Il faut laisser la place de la pleurniche aux Palestiniens, maintenant.

:D
chacun son tour !
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Re: Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

Messagede acrangel le 17 Déc 2017, 21:17

Shoemaker a écrit:En ces temps d'enterrement en bonne et due forme de l'idée d'un Etat Palestinien (pourtant "croupion"), un petit rappel de la duplicité Israélienne, ainsi que de celle du gros caniche abruti, les USA : la vraie nature des accords d'Oslo, qui avaient fait naître un espoir en leur temps, mais qui pourtant, quand on les regarde simplement avec attention, ne sont qu'une énième vaste fumisterie sioniste.
Plus que jamais, UN SEUL ETAT, laïque et avec des droits citoyens égaux pour tous.

Le processus d’Oslo : la « paix » pour un plat de lentilles


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On se souvient encore des envolées lyriques sur le « miracle de la paix » accompli en 1993 devant la Maison Blanche par des leaders charismatiques aussitôt couronnés du prix Nobel.

On se souvient encore des envolées lyriques sur le « miracle de la paix » accompli en 1993 devant la Maison Blanche par des leaders charismatiques aussitôt couronnés du prix Nobel. Et pourtant, en dépit de cette réconciliation-spectacle aux allures de show médiatique, l’affrontement israélo-palestinien n’a jamais cessé. Ces pseudo-négociations n’ont jamais débouché sur autre chose que sur un statu quo éminemment favorable à la puissance occupante.

On peut objecter qu’il est aisé de prêter rétrospectivement tous les vices à un « processus de paix » dont tous les observateurs ont dressé l’avis de décès depuis longtemps. La question demeure cependant de savoir si ce processus est conforme à ce qu’il prétendait être. De ce point de vue, le constat est sans appel : issus des négociations secrètes menées à Oslo, les accords paraphés en 1993-1995 n’ont jamais eu pour ambition d’instaurer un État palestinien aux côtés de l’État d’Israël.

Présentés comme un « compromis historique » fondé sur des concessions mutuelles, ces accords sont en fait d’une criante inégalité. Yasser Arafat reconnaît la légitimité de l’État d’Israël. Il approuve les résolutions 242 et 338 de l’ONU, alors qu’elles ne mentionnent même pas les droits des Palestiniens. Il renonce solennellement à la violence et au terrorisme. Mais Itzhak Rabin, lui, ne reconnaît que la légitimité de l’OLP comme représentant du peuple palestinien, rien de plus.

Devant la Knesseth, en octobre 1995, le premier ministre israélien précise sa pensée : « Nous voulons une solution permanente avec un Etat d’Israël qui inclura la plus grande partie de la terre d’Israël de l’époque du mandat britannique et, à ses côtés, une entité palestinienne qui sera un foyer pour les résidents palestiniens de Cisjordanie et de Gaza. Nous voulons que cette entité soit moins qu’un État ». Un État palestinien ? Trois mois avant son assassinat, Rabin indique clairement qu’il n’en n’a jamais été question.

Car les accords prévoient l’installation d’une « autorité intérimaire d’autonomie », et non l’exercice de l’autodétermination nationale palestinienne. Cette autorité intérimaire ne détient aucun des attributs de la souveraineté. Elle dépend de financements internationaux, accordés au gré de sa coopération avec Israël. Elle n’a ni force armée, ni diplomatie indépendante, ni assise territoriale, le morcellement de la Cisjordanie interdisant le contrôle d’un territoire homogène.

D’une perversité inouïe, le processus inverse la charge de la preuve au détriment des Palestiniens. Dans l’attente du règlement final, la direction de l’OLP est sommée de fournir des gages de sa bonne foi. Désormais responsable de l’ordre public en Cisjordanie et à Gaza, elle a le devoir de réprimer la moindre résistance à l’occupation. Comme on l’a dotée d’un appareil de sécurité tentaculaire, elle se fait, docilement, le garant de la pacification d’une population qui s’était rebellée en 1987.

Préfiguration ubuesque d’un État-croupion, l’autorité intérimaire est donc un commissariat indigène à qui l’occupant délègue la tâche de maintenir l’ordre chez l’occupé. L’instauration d’une véritable souveraineté palestinienne, en revanche, n’est nullement prévue par les accords. Le texte adopté prévoit seulement un « arrangement permanent » qui serait fondé, au terme d’une période intérimaire de cinq ans, sur les résolutions 242 et 338 de l’ONU.

Comme ces résolutions ne disent rien des droits souverains du peuple palestinien, cette perspective demeure totalement floue. Engagée pour des raisons électorales en septembre 2000 à Camp David (II), la négociation finale échoue lamentablement en raison de l’intransigeance israélienne. Or ce fiasco retentissant, dont Ehoud Barak attribuera de façon mensongère la responsabilité à Yasser Arafat, illustre à merveille la conception israélienne du « règlement final ».

On peut résumer cette position israélienne, constante sous tous les gouvernements sans exception, sous la forme d’un quadruple « non » opposé aux revendications palestiniennes : refus de reconnaitre la responsabilité sioniste dans le drame des réfugiés de 1948 et 1967 ; refus d’une restitution intégrale de Jérusalem-Est annexée en violation du droit international ; refus du démantèlement des principales colonies juives implantées en Cisjordanie ; refus d’un tracé des frontières entre Israël et la Palestine épousant la « ligne verte » (frontières de 1967).

Fondées sur les résolutions onusiennes, ces exigences constituent pour les Palestiniens la contrepartie légitime de leur renonciation à 78% de la Palestine mandataire. Mais pour Israël, ces 78%lui appartiennent de droit. Quant aux 22%restants, ils se répartissent en deux morceaux. Non négociable, le premier est voué par principe à demeurer sous souveraineté israélienne (Jérusalem-Est et les principales colonies). Le second (Gaza et la moitié de la Cisjordanie) est provisoirement confié, par commodité, à une autorité chargée d’administrer les zones à forte densité autochtone.

Aussitôt vantée par la propagande occidentale, la « générosité israélienne » à Camp David consiste donc à concéder à l’OLP la minuscule bande de Gaza et la peau de léopard d’une Cisjordanie truffée de colonies, soit le dixième de la Palestine mandataire. En outre, la question de Jérusalem fait l’objet d’une proposition infamante où Israël conserve une souveraineté usurpée sur la future capitale palestinienne. Même Yasser Arafat, aussi désireux soit-il de complaire à ses parrains américains, ne peut consentir à un tel sacrifice.

Pour rompre son isolement sur la scène internationale, l’OLP a pourtant fait le choix compromettant de la collaboration. Alléchée par les promesses de partenariat économique, une fraction de la bourgeoisie palestinienne et de la bureaucratie de l’OLP touche les dividendes d’une autonomie fantoche. En attendant, la population des territoires subit les humiliations quotidiennes de l’occupation et paie le prix d’une domination coloniale impitoyable.

Condamnée par de grandes voix palestiniennes (Mahmoud Darwish, Edward Said), par l’opposition au sein de l’OLP, le Hamas et la Syrie, cette reddition spectaculaire du courant majoritaire de l’OLP n’a porté que des fruits amers. Offrant ses services à un occupant désireux de partager la charge de l’occupation, la direction du courant historique de la résistance palestinienne dépose les armes en échange d’une vague promesse assortie de juteuses prébendes.

En adoptant cette stratégie, la direction de l’OLP renie sa propre histoire et répudie la cause qui fut toujours la sienne. Elle renonce à la libération de la Palestine mandataire et au projet d’un État démocratique. Pire encore, elle accepte de jouer le rôle de supplétif au service de son adversaire. Abandonnant sa carte maîtresse, elle lâche la proie de l’indépendance nationale pour l’ombre d’une autonomie tronquée, sous la tutelle d’un occupant qui ne fait aucune concession.

La souveraineté du peuple palestinien sur sa terre historique, dès lors, n’est plus une exigence non négociable, mais un horizon incertain, livré au succès hypothétique d’un processus inégal. Faute d’une négociation immédiate en vue d’un règlement au fond, les accords d’Oslo renvoient l’instauration de la souveraineté palestinienne aux calendes grecques. La « paix » proprement dite dépendra, désormais, du bon vouloir du plus fort.

Pour Israël, le bénéfice de ces accords est colossal. Conformément au « plan Allon » présenté au lendemain de la victoire de 1967, l’occupant se retire des zones à forte densité de population arabe. Mais il les enserre dans un vaste réseau de colonies reliées par des voies de contournement. Effaçant peu à peu les frontières de 1967 (non reconnues par Israël), la colonisation s’intensifie, elle gangrène sans répit les territoires palestiniens : la politique du fait accompli prospère à l’abri du « processus de paix ».

Bénéficiant d’un rapport de forces favorable, Israël, de 1993 à 2000, négocie d’une main et colonise de l’autre. Il prétexte la moindre résistance pour renier ses engagements et accroître son emprise sur la totalité de la Palestine. Au nom de sa sacro-sainte sécurité, il frappe sans ménagement. Mais, en sapant l’assise territoriale du futur Etat palestinien, la colonisation anéantit l’enjeu même d’une négociation devenue un simple alibi. Vingt ans après, le nom d’Oslo n’évoque plus qu’un grossier marché de dupes éventé pour de bon.

Par un stupéfiant paradoxe, la dépossession palestinienne inaugurée en 1948 a donc été reconduite avec l’assentiment enthousiaste de la direction de l’OLP. Ces dirigeants qui ont acquis leur légitimité dans la lutte la dilapident dans la compromission. Ils cèdent tout à Israël, mais Israël ne leur cède rien, du moins pour le peuple palestinien. Mettant fin à un quart de siècle de résistance, une OLP épuisée a finalement renoncé à 78% de la Palestine pour un plat de lentilles. Et en guise de remerciement pour services rendus, la puissance occupante a bien l’intention de s’approprier le reste.

Bruno Guigue


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Messagede Cortese le 17 Déc 2017, 21:35

Un type normal quoi.
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Messagede sccc le 17 Déc 2017, 22:05

Bruno Guigue un anti Israélien et pro palestinien ce type a un tel parti pris pour le palestiniens et une telle haine pour Israël ce qui lui a couté son poste de préfet, je ne vois pas comment on peut accorder de la crédibilité a ses propos

On peut changer de source:

https://www.truthdig.com/articles/zero-hour-palestine/
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Messagede acrangel le 18 Déc 2017, 00:12

Cortese a écrit:Un type normal quoi.

chez les antisionistes et les pros terroristes surement
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Messagede Ouais_supère le 18 Déc 2017, 00:16

Sinon, "bonjour, bienvenue".
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Messagede acrangel le 18 Déc 2017, 00:22

sccc a écrit:
Bruno Guigue un anti Israélien et pro palestinien ce type a un tel parti pris pour le palestiniens et une telle haine pour Israël ce qui lui a couté son poste de préfet, je ne vois pas comment on peut accorder de la crédibilité a ses propos

On peut changer de source:

https://www.truthdig.com/articles/zero-hour-palestine/


mêmes idées que l'autre
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Messagede acrangel le 18 Déc 2017, 00:24

Ouais_supère a écrit:Sinon, "bonjour, bienvenue".


plutôt bonsoir a cette heure mais merci quand même
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Messagede sheon le 18 Déc 2017, 00:59

acrangel a écrit:mêmes idées que l'autre

Ah bah c'est sûr que si tu ranges dans une petite case "méchants" tous ceux qui critiquent Israël et soutiennent la Palestine, tu risques de vite tourner en rond.
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Messagede sccc le 18 Déc 2017, 09:18

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Messagede Ghinzani le 18 Déc 2017, 09:46

Gaza devrait suffire....
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Messagede Shoemaker le 18 Déc 2017, 09:53

Ghinzani a écrit:Gaza devrait suffire....

A quoi donc ?...
"c'est quoi le blues". Toujours les mêmes histoires, celles qui font vaciller les mondes et les empires.
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Re: Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

Messagede Cortese le 18 Déc 2017, 10:33

On est sur un site de F1 où normalement les discussions de salon ne servent qu'à meubler les moments creux mais on constate que des gens ne viennent ici que pour faire de la propagande israélienne. Ils sont en service commandé ou quoi ?
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Messagede rozz le 18 Déc 2017, 10:43

acrangel a écrit:
Ouais_supère a écrit:Sinon, "bonjour, bienvenue".


plutôt bonsoir a cette heure mais merci quand même

Salut Genie, ça va ?
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Re: Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

Messagede Ghinzani le 18 Déc 2017, 12:53

Cortese a écrit:On est sur un site de F1 où normalement les discussions de salon ne servent qu'à meubler les moments creux mais on constate que des gens ne viennent ici que pour faire de la propagande israélienne. Ils sont en service commandé ou quoi ?

Chacun son camp camarade...
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Re: Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

Messagede Cortese le 18 Déc 2017, 13:45

Ghinzani a écrit:
Cortese a écrit:On est sur un site de F1 où normalement les discussions de salon ne servent qu'à meubler les moments creux mais on constate que des gens ne viennent ici que pour faire de la propagande israélienne. Ils sont en service commandé ou quoi ?

Chacun son camp camarade...

Ah ben non. On est tous obligés d'être dans le camp de la justice et du droit (qui est l'expression en textes et en actes de la justice), or la justice elle est là, je l'ai posé il y a trois jours :

jeudi 14 décembre - par kb
Jérusalem - l’histoire selon Wikipédia


Suite à la déclaration de Donald Trump qui reconnait Jérusalem comme capitale de l'état d'Israel et histoire de remettre un peu les choses dans leur contexte, j’attire l'attention sur le genre de procédé sournois via lequel, bien souvent, les médias nous rapportent l’histoire, faussant par un agencement subtil la perception de sa chronologie paléographique chez le pékin moyen…

Dans l’histoire d’Israel, et plus particulièrement dans le paragraphe « Chronologie des évènements de politique intérieure, du conflit palestinien et de diplomatie internationale » sur wikipedia, ne sont listés que quatre résolutions parmi toutes celles votées par l’ONU ; à savoir :

La résolution 181 du 29 novembre 1947 instituant le partage de la Palestine en trois parties :
. un État juif de 14 000 km2 avec 558 000 juifs et 405 000 arabes,
. un État arabe de 11 500 km2 avec 804 000 arabes et 10 000 juifs,
avec entre eux une union économique, monétaire et douanière,
. enfin, une zone sous régime international particulier comprenant les Lieux saints, Jérusalem et Bethléem avec 106 000 arabes et 100 000 juifs.
La résolution 242 du 22 novembre 1967 (après la guerre israélo-arabe)
Cette résolution du Conseil de sécurité décrète « l’inadmissibilité de l’acquisition de territoire par la guerre » et « exige l’instauration d’une paix juste et durable au Moyen-Orient », qui passe par « le retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés pendant le récent conflit » et le « respect de la souveraineté de l’intégrité territoriale et de l’indépendance politique de chaque Etat de la région, et leur droit de vivre en paix à l’intérieur de frontières sûres et reconnues, à l’abri de menaces et d’actes de force. »Cette résolution – selon laquelle la base de la paix au Proche-Orient réside dans l’évacuation par Israël des « territoires occupés » – sera reprise en vain dans toutes les négociations ultérieures de l’ONU.
La résolution 338 du 22 octobre 1973 (après la guerre israélo-arabe)Cette résolution du Conseil de sécurité réaffirme la validité de la résolution 242 et appelle au cessez-le-feu et à des négociations en vue « d’instaurer une paix juste et durable au Moyen-Orient ».
– 1975 : la résolution 3379 de l’Assemblée générale condamne le sionisme comme « une forme de racisme et de discrimination sociale », mais les Israéliens et leurs protecteurs américains parviennent, à la Conférence de Madrid – à la suite de l’effondrement du bloc soviétique qui modifie la répartition des votes aux Nations Unies – à faire annuler la condamnation précédente, par la résolution 4686 du 16 décembre 1991

A première vue ces résolutions peuvent paraître pénalisantes pour l’état d’Israël mais paradoxalement elles présentent toutes un avantage certain dans la paléographie de son histoire.

La résolution 181 est un premier pas, sinon le plus grand pas, dans l’instauration « légale » de l’état d’Israël puisque elle partage la Palestine en trois territoires en faisant fi de la Charte du 26 juin 1945 établissant : « l’égalité du droit des peuples et leur droit à disposer d’eux-mêmes » (article 1.2). Ceci impliquait que les droits dits « historiques » basés sur les multiples éléments du passé – éléments religieux, dynastiques, raciaux, guerriers… générant contestations, violences et affrontements interminables – devaient laisser place à l’expression démocratique de la communauté humaine qui en était la résultante de fait…

En ne respectant pas ces principes établis par elles-mêmes, les Nations Unies qui, par ailleurs, n’avaient pas les moyens d’assurer le partage et ne faisaient in fine qu’autoriser les deux parties à « exister » c’est-à-dire à se battre, trahirent là l’un de leurs principes les plus sacrés, fondement même du droit international : l’autodétermination des peuples.

Erreur donc ou manipulation au sein de l’ONU à coups de pression d’un activisme sioniste virulent ?

Toujours est-il que le mal est fait. Ainsi, par un vote à l’arraché – après une bataille fertile en manœuvres, chantages, menaces et coups de bluff – s’est décidé le sort de la Palestine et des populations qui l’habitaient. Les Nations Unies, en ne retenant du mouvement sioniste que la louable intention d’assurer la sécurité des juifs, en méconnaissant le potentiel raciste anti-« non-Juifs » de ce mouvement, en négligeant la très importante littérature juive d’opposition à l’idéologie sioniste, en faisant peu cas des populations non-juives de Palestine, se laissèrent dominer par un puissant lobby tout à sa tâche de forcer par tous les moyens les portes de la Palestine.

Rappelons pour les besoins de l’histoire comment s’est déroulé ce vote :

En septembre 1947 : l’ONU émet un premier vote pour décider de l’avenir de la Palestine. Le résultat est le suivant :
– 25 voix pour le partage,
– 13 voix contre,
– 19 abstentions.
Mais la résolution, pour être validée, doit obtenir les 2/3 des voix, ce qui n’est pas le cas.

Face au résultat de ce vote qui ne satisfait pas les Etats-Unis, des pressions caractérisées sont exercées sur les représentants des Nations à la fois par le Congrès américain, l’Administration, le Parti démocrate, le président Truman lui-même (inquiet pour sa réélection). Parallèlement, tous les organes du mouvement sioniste présent dans de nombreux pays sont mobilisés dans la même perspective. De tout leur poids ils vont peser pour gagner à leur cause les États les plus faibles.

Ces pressions sont efficaces : les représentants de certains de ces États tels la Grèce, le Libéria… récalcitrants jusque-là deviennent favorables au partage, d’autres tels les Philippines, Haïti… se voient accordés des prêts pour leur développement, tandis que, à l’instigation de l’Administration démocrate, la compagnie de caoutchouc Firestone prévient le Liberia qu’elle annulerait ses projets d’extension dans le pays s’il ne renversait pas son vote en faveur du partage ! (précision apportée par D. Pearson dans le Chicago-Daily du 9 février 1948).

Le 25 novembre : l’ONU (où l’Afrique et une partie de l’Asie n’ont pas encore de voix) émet un second vote pour décider de l’avenir de la Palestine

En dépit de l’opposition farouche des États arabes et du Royaume-Uni tout à fait convaincu que la création d’un État juif entraînerait une situation continue de violence et de guerre, le projet soviéto-américain de deux États séparés passe en commission.

Le vote est le suivant :

– 25 voix pour,
– 13 voix contre,
– 17 abstentions,
– 2 absents.
Mais il manque encore une voix pour atteindre la majorité requise des 2/3.

Truman jette alors de nouveau son prestige de Président des États-Unis dans la balance et mobilise tous les moyens dont il dispose, moyens diplomatiques et autres : l’administration des États-Unis menace la France, qui s’est abstenue lors du vote, de lui couper les vivres, tandis que plusieurs chefs de délégations se voient offrir des « enveloppes » ou des cadeaux pour leur épouse. De son côté, le cardinal Spelmann de New-York, sur la suggestion d’un sioniste américain, parcourt en hâte l’Amérique du Sud pour convaincre les dirigeants des différents pays catholiques de voter en faveur de la création d’un État juif en Palestine.

À propos de ces événements, nous dit D. Vidal, le sous-secrétaire d’État des Etats-Unis, Summer Welles, a pu écrire : « Par ordre direct de la Maison-Blanche les fonctionnaires américains devaient user de pressions directes ou indirectes… afin d’assurer la majorité nécessaire au vote final ». Le ministre de la Défense James Forrestal dans ses Mémoires confirme de son côté que « les méthodes utilisées pour faire pression, et contraindre les autres nations au sein des Nations Unies, ont frôlé le scandale ».

Le 29 novembre 1947 : l’ONU vote le partage de la Palestine en trois parties :
. un État juif de 14 000 km2 avec 558 000 Juifs et 405 000 Arabes ;
. un État arabe de 11500 km2 avec 804 000 Arabes et 10 000 Juifs formé de trois parties séparées : Gaza, la Cisjordanie et la partie nord voisine du Liban ;

– enfin, une zone sous régime international particulier comprenant les Lieux saints, Jérusalem et Bethléem avec 106 000 Arabes et 100 000 Juifs.

À noter que l’ONU accorde aux sionistes 50 % de plus que le plan Peel de 1937 soit 60 % du territoire alors qu’ils n’avaient jusqu’alors que 7 % de la propriété foncière ; de plus ce territoire comporte 80 % des terres céréalières de la Palestine et 40 % de son industrie

La résolution 181 est acquise suivant le vote suivant :
– 33 voix pour la création (dont celles des E.U., de l’URSS et de la France) ;
– 13 voix contre ;
– 10 abstentions (dont celle de la Grande-Bretagne qui, se déchargeant de toute responsabilité quant aux conséquences dramatiques qu’elle prévoit, fixe au 15 mai 1948 son retrait civil et militaire de Palestine).
L’ONU prévoit aussi dans sa résolution :
– qu’une union économique, monétaire et douanière (vue comme « une nécessité absolue ») soit réalisée entre les États ;
– que les droits des minorités (bénéficiant d’office de tous les droits civils et politiques) et les principes démocratiques soient respectés ;
– que les futurs textes constitutionnels des deux États suivent les normes de l’ONU.

La résolution 242 quant à elle, si elle condamne l’acquisition par « la force » de nouveaux territoires par les israéliens ne revient pas pour autant sur la légitimité du partage. En fait elle vient le renforcer par une deuxième résolution qui implante définitivement l’état d’Israël dans la région (Cette résolution du Conseil de sécurité décrète « l’inadmissibilité de l’acquisition de territoire par la guerre » et « exige l’instauration d’une paix juste et durable au Moyen-Orient », qui passe par « le retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés pendant le récent conflit » et le « respect de la souveraineté de l’intégrité territoriale et de l’indépendance politique de chaque Etat de la région, et leur droit de vivre en paix à l’intérieur de frontières sûres et reconnues, à l’abri de menaces et d’actes de force. » )

La résolution 338 ne fait que renforcer la résolution 242 insistant plus sur un cessez le feu que sur le retrait des territoires nouvellement occupés

La résolution 3379 est elle citée dans wikipédia beaucoup plus pour souligner le fait qu’elle a été annulée par la résolution 4686 qui vient laver le sionisme de son intention « raciste ».

Rappelons maintenant les résolutions importantes n’ayant pas eu droit de cité dans l’histoire wikipédiste d’Israël :

La résolution 194 du 11 décembre 1948 (après la guerre de 1947-48)

Cette résolution de l’Assemblée générale, face au départ forcé de centaines de milliers de Palestiniens, stipule : « qu’il y a lieu de permettre aux réfugiés qui le désirent, de rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible et de vivre en paix avec leurs voisins, et que des indemnités doivent être payées à titre de compensation pour les biens de ceux qui décident de ne pas rentrer dans leurs foyers et pour tout bien perdu ou endommagé lorsque, en vertu des principes du droit international ou en équité, cette perte ou ce dommage doit être réparé par les gouvernements ou autorités responsables. »

La résolution 465 du 1er mars 1980 condamnant la politique de colonisation d’Israël et demandant le retrait immédiat des territoires occupés

La résolution 478 du 20 août 1980
Cette résolution est la réponse de l’ONU au décret israélien du 30 juillet 1980 instituant Jérusalem comme « capitale éternelle de l’État d’Israël ». Elle dénonce « une violation du droit international » et déclare cet acte de force de « la puissance occupante » comme « nul et non avenu ».

Ajoutons à tout cela le fait que :

– l’Assemblée générale des Nations unies réitère chaque année depuis 1948 « le droit au retour » pour les réfugiés palestiniens ou, pour ceux qui renonceraient, le droit à des compensations financières,

– le Conseil de Sécurité appelle Israël depuis 1948 à ne pas étendre ses colonies et notamment à abandonner son projet de Grand Jérusalem. La déclaration du 13 juillet 1998, par exemple, prie Israël de : « ne prendre aucune autre mesure qui compromettrait l’issue des négociations sur le statut définitif de la ville » et de « se conformer scrupuleusement à ses obligations découlant de la 4ème convention de Genève ».
Toutes ces déclarations restent sans suite, de même que les multiples condamnations formulées à l’encontre d’Israël. Parmi ces dernières, citons quelques exemples :

– 1975 : la résolution 3379 de l’Assemblée générale condamne le sionisme comme « une forme de racisme et de discrimination sociale », mais les Israéliens et leurs protecteurs américains parviennent, à la Conférence de Madrid – à la suite de l’effondrement du bloc soviétique qui modifie la répartition des votes aux Nations Unies – à faire annuler la condamnation précédente, par la résolution 4686 du 16 décembre 1991
(À noter qu’à la suite de ce vote, les dirigeants israéliens et le représentant des Etats-Unis, poussant l’aplomb à un rare niveau, demandent à l’Assemblée générale de l’ONU de condamner l’antisionisme. Cette demande est néanmoins rejetée).

– 1990 : à la suite de la tuerie dite « des mosquées » par l’armée israélienne, tuerie qui fait 18 morts et 150 blessés, l’ONU nomme une commission d’enquête. Israël refuse de la recevoir, l’ONU ne réagit pas…

– 1992 : Israël expulse vers le Sud-Liban 415 Palestiniens à la suite de l’assassinat d’un garde-frontière par le Hamas… L’ONU condamne Israël qui ne tient pas compte de cette condamnation. L’ONU ne réagit pas…

– 1996 : à l’occasion de l’opération « Raisins de la colère » menée au Sud-Liban, l’armée israélienne bombarde notamment le camp de l’ONU abritant des réfugiés libanais : 98 civils sont tués. L’ONU ne réagit pas…

– 1998 : le Conseil de sécurité des Nations Unies demande à Israël le 13 juillet de renoncer au Grand Jérusalem. Israël poursuit son projet : l’ONU ne réagit pas… Depuis la colonisation de Jérusalem-Est s’est poursuivie à un rythme toujours croissant, y compris pendant les pourparlers entre les Israéliens et l’OLP sous l’égide des États-Unis.

– mai 2000 : à la suite de tirs de mortiers du Hezbollah sur le nord d’Israël, Israël bombarde les centrales électriques du Liban. Plusieurs centaines de milliers de Libanais sont privés d’électricité, de nombreux morts sont à déplorer (notamment par l’arrêt de certains appareils de nécessité vitale dans les établissements hospitaliers). L’ONU se contente d’appeler le Hezbollah et Israël à « plus de retenue ».

– avril 2002, le camp de réfugiés de Jénine est soumis à des destructions massives de la part de l’armée israélienne. Le secrétaire général de l’ONU au Proche-Orient, le scandinave Terje Roed-Larsen déclare alors : « Ce que j’ai vu est absolument inacceptable, d’une horreur qui dépasse l’entendement. Les experts qui sont avec nous et qui ont l’habitude des guerres et des tremblements de terre disent qu’ils n’ont rien vu de tel. Il est inacceptable que le gouvernement israélien n’ait pas autorisé, onze jours durant, les équipes de sauvetage à entrer dans ce camp. C’est moralement répugnant. »

Richard Kook, directeur en Cisjordanie de l’agence des Nations Unies pour l’aide aux réfugiés palestiniens (UNRVA) parle, quant à lui, de « dommages énormes » et Javier Zuniga d’Amnesty International affirme : « C’est l’une des pires scènes de dévastation que j’aie jamais vues. »

Pour le secrétaire d’État adjoint américain chargé du Proche-Orient, William Burns, il s’agit d’une tragédie humaine pour des milliers de Palestiniens innocents » tandis qu’un diplomate européen parle d’ « un déchaînement de violence aveugle sans commune mesure avec la résistance rencontrée ».

À la suite de ce drame, l’ONU désigne une commission d’enquête de 28 membres, mais quelques jours plus tard elle dissout cette commission sous le prétexte que le gouvernement israélien, ne veut pas la recevoir.

– juillet 2004 : l’Assemblée générale des Nations Unies, à la suite de la Cour internationale de justice de La Haye, condamne Israël pour avoir établi un mur de séparation en Cisjordanie. Le résultat du vote est le suivant : 150 voix pour (notamment celles des Européens unanimes en la circonstance), 6 contre et 10 abstentions. L’ONU demande le démantèlement et l’indemnisation les Palestiniens. Israël fait fi de la décision.

Intervention de la Cour Pénale Internationale du 20 juillet 1998
La Cour émet la motion suivant laquelle « la colonisation de territoires par une puissance occupante doit être assimilée à un crime de guerre »

Les pays sont appelés à exprimer leur position. Le résultat est le suivant :
121 pays votent la motion, 21 s’abstiennent, Israël vote contre.
Il s’ensuit que les pays signataires, notamment ceux de l’Europe, se sont implicitement engagés (dès ratification par leur Parlement) à procéder aux arrestations des responsables israéliens criminels de guerre pénétrant sur leur territoire. Jusqu’ici aucune arrestation n’a eu lieu…

À noter qu’en cette même année 1998, alors que les États-Unis demandent à Israël d’arrêter la colonisation, Netanyahu, Premier ministre d’Israël, déclare : « Israël traverse une période qui nécessite une activité énergique pour renforcer la mainmise juive sur la terre » tandis que son ministre des Affaires étrangères, Ariel Sharon, invite les colons « à passer à l’assaut » en leur proclamant : « tout ce que vous prendrez restera entre nos mains ».

C’est dire qu’Israël et ses dirigeants ont toujours fait fi des résolutions et des vœux de l’ONU. Suivant la phrase célèbre de Ben Gourion : « peu importe ce que disent les Gentils, l’important c’est ce que font les Juifs ». Ammon Kapeliouk, journaliste à Jérusalem, fait remarquer que cette phrase est connue de tous les écoliers israéliens.

Si Israël s’est toujours moqué de l’ONU, il lui arrive aussi de se comporter de même avec ses amis américains. En 1992, le Secrétaire américain, James Baker, avait lié l’octroi de garanties bancaires pour un prêt de 10 milliards de dollars à Israël à l’arrêt de la colonisation juive en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. Quelque mois plus tard Israël devait recevoir la garantie pour son prêt tout en poursuivant sa colonisation

Ainsi l’ONU a accepté d’Israël, membre à part entière depuis 1949 :

– la violation permanente des frontières ;

– l’application ininterrompue d’une politique d’élimination, d’annexion, d’expansion et de colonisation, alors que la Cour internationale de justice assimile la colonisation à un « crime de guerre » ;

– la prétention d’Israël à résoudre seul – hors de toute intervention de l’ONU – les conflits qu’il a lui-même provoqués

– la violation permanente des droits de la personne tels qu’ils sont définis par la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 (en ce qui concerne notamment la torture et à la prise d’otages) ;

– le non-respect les Conventions de Genève dans les territoires occupés ;

– le refus de tout contrôle de l’Agence Internationale de l’Énergie atomique ;

– la production d’armes chimiques et biologiques.

Si l’ONU avait, dans sa dramatique erreur de 1947, quelques circonstances atténuantes (son intention de protéger les Juifs et le fait que le racisme inhérent à l’idéologie sioniste était alors méconnu), comment ne pas voir que cette excuse n’existe plus depuis longtemps ? Errare humanum est… perseverare diabolicum !

Comment ne pas voir que seules les sanctions diplomatiques, économiques, voire militaires, émanant de l’ONU sont susceptibles de faire céder Israël et le ramener dans le droit international ?

Comment ne pas voir que l’État sioniste ne permettra jamais à un quelconque État libre et indépendant, autre que lui, de voir le jour sur le territoire de la Palestine historique ?

par sa déclaration, Donal Trump ne fait que confirmer cela d'un grand pied de nez à tous ceux qui qualifient désormais les états unis d' "hors course"en tant que médiateurs dans ce conflit, puisque non crédibles alors qu'ils ne l'ont jamais été autant que par cette déclaration puisqu'ils viennent de chosir définitivement leur camp avec tous les dommages collatéraux que cela laisse entrevoir



© K.Benslimane (kb)

References :

Shahak Israël, Le racisme de l’État d’Israël, Authier, 1975.

Taguieff P. A., Le racisme, Flammarion, 1997.

Van Creveld Martin, Tsahal, histoire critique de la force israélienne de défense, Ed.du Rocher, 1998.

Vidal Dominique et Algazy Joseph, Le péché originel d’Israël, Editions de l’Atelier,1998.

Weinstock Nathan, Le sionisme contre Israël, Maspero, 1969.

Halter Marek, Le judaïsme raconté à mes filleuls, Robert Laffont, 1999.

Courrier International

Le Figaro

Libération

Monde diplomatique

» Dossiers et documents » du Monde

Nouvel Observateur

Publications d’Amnesty international – « Israël et territoires occupés »

Revue d’Études Palestiniennes

Revue « Une terre deux peuples » de l’Association pour l’Union des Peuples Juif et Palestinien
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Re: Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

Messagede sccc le 18 Déc 2017, 23:31

Écrit par un traitre cette fois-ci (difficile de le traiter d’antisémite):
http://lesakerfrancophone.fr/ilan-pappe-comment-israel-a-fait-de-la-palestine-la-plus-grande-prison-du-monde
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Re: Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

Messagede Cortese le 19 Déc 2017, 00:08

Et la haine de soi, tu as oublié ?
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Re: Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

Messagede Shoemaker le 20 Déc 2017, 09:48

Les USA, lorsqu'il s'agit d'Israel, perdent tout sens de la mesure.
Voici ce qu'a dit la harpie qui représente les USA à l'ONU, la bave aux lèvres, les yeux injectés de sang
(en vérité sans commentaire, tant la rage mafieuse et mauvaise explose au grand jour* !) :

« A l’ONU, on nous demande toujours d’en faire plus et de donner plus », a relevé dans un tweet l’ambassadrice américaine aux Nations unies, Nikki Haley. Avant d’ajouter: « Alors, quand nous prenons une décision, suivant la volonté du peuple américain, sur où mettre NOTRE ambassade, nous ne nous attendons pas à ce que ceux que nous avons aidés nous ciblent. Jeudi, il y aura un vote critiquant notre choix. Les Etats-Unis noteront les noms ».
(Le Monde)

* Encore un effet collatéral de la présidence Trump, qui montre le véritable visage des USA pour ceux qui croyaient encore aux vertus conciliatrices de ce pays. Le Sytème est aux abois, parce que le Donald révèle (même involontairement) toute la merde de leur politique !
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Re: Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

Messagede rozz le 20 Déc 2017, 10:11

Shoemaker a écrit: Jeudi, il y aura un vote critiquant notre choix. Les Etats-Unis noteront les noms ».

genre, dans la cour de CP : "t´es plus mon copain, t´as parlé avec Michel, et Michel, c´est pas mon copain...."
nan, mais je reve :roll:
Dernière édition par rozz le 20 Déc 2017, 12:09, édité 1 fois.
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Re: Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

Messagede Shoemaker le 20 Déc 2017, 10:15

Oui, de grands enfants... Mais avec une grosse armée et plein de grosses bombes atomiques ! C'est ça, le problème.
Et le fait est là, de grosses brutes de cour de récré, qui en général, ne tapent que sur plus faibles qu'eux (j'allais presque dire : Malheureusement pour les faibles, heureusement pour l'Humanité ! :D )
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Re: Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

Messagede DCP le 20 Déc 2017, 11:07

ça va être long de noter les noms, vu que tout le monde a voté cette résolution contre eux...... :P
C'était un coup de pression pour convaincre les autres de voter comme eux.....dans un style pas très diplomatique....
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Re: Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

Messagede rozz le 20 Déc 2017, 12:09

Shoemaker a écrit:Oui, de grands enfants... Mais avec une grosse armée et plein de grosses bombes atomiques ! C'est ça, le problème.


en effet :?
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Re: Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

Messagede Cortese le 20 Déc 2017, 12:34

Ils étaient déjà très méchants, mais ils n'étaient pas comme ça avant. Quand j'étais jeune les politiciens américains avaient un comportement et un discours normaux. À mon avis ils sont devenus délirants avec le début de l'effondrement de l'idéologie socialiste dans les années 70. À partir du moment où ils n'avaient plus d'ennemi idéologique et vu que les religions et la morale traditionnelles s'étaient évaporés avec le mouvement soixante-huitard, ils se sont subitement rendu compte que le libéralisme c'était un grand vide, et que c'était intenable. Il a fallu de toute urgence improviser cet étrange système de valeurs à base de pleurniche à doses massives. Comme c'est un système qui ne vaut pas un pet de lapin de la petite maison dans la prairie, il a mécaniquement engendré un discours canonique de débiles mentaux. Alors ils mettent systématiquement des femmes en avant. Les pauvres, elles y adhèrent sincèrement à ce discours, puisqu'elles n'étaient même pas encore sorties de l'asservissement au patriarcat. Ça leur rappelle le discours qu'elles tiennent à leurs enfants.
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Re: Conflit israélo-palestinien 2 - Le Retour

Messagede Ghinzani le 20 Déc 2017, 16:13

Il est méchant Mr Brochant, il est mignon Mr Pignon.... :roll:
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